Archives mensuelles : juin 2011

Produits financiers : une nouvelle recommandation de l’ARPP

L'ARPP propose une nouvelle recommandation, consacrée à la publicité pour les produits financiers.

   source visuel : www.alyazalee.com

Nous vous en proposons les principaux axes.

 

Les produits concernés

Sont concernées les publicités de produits financiers qui permettent de s'exposer sur l'évolution d'un indice boursier, du niveau d'une devise, d'une action ou au cours d'une matière première et qui offrent la possibilité de réaliser un important effet de levier en raison duquel la perte financière peut être plus importante que la somme initialement investie.

Les publicités concernées sont celles qui visent les particuliers

Les produits exclus

Sont exclus de ce champ d'application les publicités pour les produits financiers qui ont déjà fait l'objet d'une régulation et ceux qui présentent un risque financier moindre.

Les types de publicités concernées

Toutes les publicités sont concernées, quelques soient leurs formes et leurs formats ou leurs supports.

Obligation de transparence

La publicité doit permettre l'identification rapide de l'annonceur, ainsi que de l'autorité de régulation nationale l'ayant habilité.

Cette habilitation ne doit en aucun cas être présentée comme une caution.

Obligation d'équilibre

La publicité doit être équilibrée entre la présentation des performances du produit et les risques inhérents.

Ceci implique une information claire, intelligible et lisible sur les risques du produit. Cette information doit se distinguer clairement de toutes les autres informations.

La publicité ne doit pas laisser penser que le consommateur ne prend aucun risque ou un risque limité.

Interdiction de certaines promesses

– l'utilisation des produits financiers ne peut pas être présentée comme un jeu

– la publicité ne doit pas laisser entendre que ces produits apportent une supériorité sociale à leur utilisateur

– la publicité ne doit pas banaliser ou inciter à une utilisation excessive.

Protection des mineurs

Ces publicités ne doivent pass'adresser aux minuers, ni utiliser leurs codes.

Pour consulter cette recommandation dans le détail, se reporter au site de l'ARPP : www.arpp-pub.org

Comment utiliser un tweet dans les medias?

Après la décision du CSA d'interdire aux chaines de télévision de faire sa promotion (voir notre billet), Twitter vient de fixer des règles pour l'utilisation d'un tweet dans les médias.

Ce sont en effet 4 règles que twitter demande aux média s de respecter dès lors qu'ul tweet est repris par un média.

   source visuel : www.twitteradar.com

règle 1 : l'identification

"Include the Twitter logo or bird icon in close proximity to the Tweets for the duration that Tweets appear in broadcast" (source Centre d'aide de twitter)

Le logo de twitter, ou l'oiseau qui en est le symbole doivent figurer à proximité du tweet repris.

règle 2 : la taille

Ces éléments doivent apparaitre dans une taille "raisonnable" par rapport au contenu

règle 3 : citer l'usager auteur (la paternité)

le nom de l'auteur du tweet doit être mentionné

règle 4 : l'intégralité (le respect de l'oeuvre)

le tweet doit être repris dans son intégralité.

L'enjeu

Ces dispositions recommandées par Twitter n'évincent pas la question de droit principale : un tweet peut-il être considéré comme une "oeuvre" au sens des droits d'auteur.

Nous avons déjà eu l'occasion dans ce blog de traiter cette question….

Stéréotypes : les bodies de la discorde

 

Ce sont ces deux bodies Petit Bateau qui déchaînent les commentaires sur Facebook et les tweets.

Beaucoup leur reproche de rallumer la guerre des sexes.

le bodie écriture rose (fille bien sûr!) : "jolie, têtue, rigolote, douce, gourmande, coquine, amoureuse, mignonne, élégante, belle"

le bodie écriture bleue (garçon, vous l'avez deviné) : "courageux, fort, fier, vaillant, robuste, rusé, habile, déterminé, espiègle, cool"

Même si le litige ne concerne pas à proprement parler une campagne publicitaire, c'est pour nous l'occasion de rappeler que les stéréotypes, notamment ceux tournant autour du rôle de l'homme et de celui de la femme ne sont pas de bons arguments de vente.

Les Nations-Unies et internet

 "Given that the Internet has become an indispensable tool for realizing a range of human rights, combating inequality, and accelerating development and human progress, ensuring universal access to the Internet should be a priority for all states"

source : Los Angeles Times

Voici ce que l'on peut trouver dans un rapport des Nations – Unies de début juin

  source visuel : www.un.org

Le contexte :

Cette décision fait suite aux événements du printemps arabe au cours duquel le pouvoir en Tunisie et en Egypte avait réagi en coupant l'accès à internet.

Les enjeux :

Dans un premier temps, ce rapport des Nations-Unies s'oppose en France à la loi HADOPI qui prévoit la possibilité de coupure sanction dans le cas de téléchargements illégaux. Voici en effet ce que le dit-rapport affirme : " Il devrait y avoir aussi peu de restriction que possible à la circulation de l'information via internet".

Mais dépassons le quotidien et le court terme,

L'accès à internet est-il en passe de devenir un des droits fondamentaux de l'homme et du citoyen?

L'accès à internet doit-il en France, est hissé au rang de droit constitutionnel?

Recommandations du SNCD sur la collecte de données multicanal

Dans l'une de ses 7 fiches déontologiques récemment publiées à l'intention de ses adhérents, le Syndicat National de la Communication Directe donne deux recommandations essentielles :

 source du visuel : www.afcdp.net

La loyauté de la collecte

Les adhérents s'engagent à n'exploiter que des données obtenues de manière loyale – et donc s'interdire la collecte à partir d'annuaires, de forums de sites.

On considérera comme loyale la collecte pour laquelle l'internaute aura conscience des faits et sera consentant.

Conservation

L'adhérent conservera les traces des modalités de collecte, et à la demande, en fournira la source.

E-mailing : les recommandations du SNCD

Fiches déontologiques

Le SNCD – Syndicat National de la Communication Directe – vient de proposer à ses adhérents une série de 7 fiches déontologiques relatives à la communication directe, qu'elle soit faite par téléphone, envoi postal ou envoi électronique.

Nous nous intéresserons ici aux fiches 5 et 6 qui traitent des campagnes de e-mailing.

Voici les principales recommandations du SNCD

L'objet

L'objet mentionné doit être conforme au contenu du message

Lien de désabonnement

Le message doit comporter un lien de désabonnement en 3 clics maximum

Contenu

Le contenu du message doit être adapté aux destinataires. Attention notamment aux messages destinés aux mineurs (Ces messages peuvent nécessiter l'accord des parents)

Identité de l'annonceur

L'annonceur doit être clairement identifié et ses coordonnées accessibles en un clic.

Le consentement

– Sauf en BtoB, le consentement préalable est obligatoire.

– Ce consentement peut se traduire par une case à cocher, mais non par une case pré-cochée

– Le consentement ne peut pas être contenu dans les conditions générales, ni être associé à la participation à un jeu.