Quand l’UFC met sa menace à exécution

C'est en juin 2013 que l'UFC avait menacé les principaux réseaux sociaux de saisir les juges si ces réseaux ne clarifiaient pas leurs conditions générales de vente. Dix mois après l'ultimatum, l'UFC passe à l'action en saisissant le Tribunal de Grande Instance de Paris contre à la fois Google+, Facebook et Twitter.

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Que reproche donc d'UFC à ces géants du net?

D'abord que leurs conditions générales de "vente" ne sont pas claires, voire illisibles. Certaines mentions sont mêmes en anglais, ce qui, selon l'UFC ne permet pas une information de l'internaute ne maîtrisant pas cette langue.

Mais les reproches sont aussi sur le fond. Pour l'UFC, les dites conditions ne respectent pas la loi informatique et libertés. Elles n'informent pas sur les données personnelles récupérées, ni leur stockage, ni surtout… leur utilisation.

Nul doute que la procédure sera longue, aucun de ces réseaux n'ayant intérêt à faciliter spontanément l'enquête de la justice.

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