Du civil au pénal, les soubressauts de l’affaire Hollande-Gayet

 

closer

Le 27 mars dernier, le tribunal de grande instance de Nanterre condamnait Closer à verser à Julie Gayet 15 000€ de dommages et intérêts pour non respect de sa vie privée et de son droit à l'image, suite aux révélations sur sa liaison avec Mr Hollande.

L'attendu du tribunal mérite ici d'être cité car il est très représentatif de la problématique posée : les limites entre vie privée et vie publique, donc les limites au droit accordé à la presse, d'informer le public. Le tribunal a en effet considéré que faute …

"de faire le lien entre cette relation et le fonctionnement de la vie politique française, la publication litigieuse ne relevait pas de l'information légitime du public"

Aujourd'hui, la même Julie Gayet agit cette fois-ci au pénal contre 4 personnes,notamment le paparazzi S. Valeila et la directrice de la publication, Laurence Pieau, notamment pour des photos la montrant au volant de sa voiture.

Occasion de rappeler qu'en effet le nom respect du droit à l'image peut avoir cette double dimension : civile, mais aussi pénale.

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