Archives mensuelles : décembre 2017

#Paris2024 : Jusqu’où faut-il assouplir les règles d’affichage ?

Paris, ville olympique, tout le monde, ou presque, s’en réjouit. #Paris2024, une grande fête du sport… mais aussi une tribune commerciale mondiale pour les marques sponsors! Pour que la fête soit réussie et réponde aux attentes de tous les acteurs, des règles devront être provisoirement assouplies. Et en tout premier lieu les règles d’affichage en agglomération. La question est de savoir jusqu’où ?

En juin dernier, une décision du Tribunal Administratif de Paris est passée quasiment inaperçue. Et pourtant, elle condamnait les campagnes d’affichages autorisées par la Ville de Paris sur le Champ de Mars et sur les Champs Elysées, à l’occasion de … l’Euro 2016 !

euro 2016 - 1

Une décision symbolique un an après la cérémonie de clôture … mais une décision qui explique en partie le projet de loi olympique en matière d’affichage publicitaire.

Ce projet de loi a été adopté sans difficulté à l’Assemblée Nationale le 20 décembre. Il sera présenté au Sénat en février. Il devrait donc entrer en vigueur au printemps prochain. Il prévoit 2 types de dérogations aux règles d’affichage.

Mais pour bien comprendre ces dérogations, il convient de rappeler que l‘affichage en agglomération est une activité commerciale très encadrée. Certains sites sont interdits, tels que les sites classés, les sites remarquables, les espaces naturels protégés… Il y a aussi des densités et des surfaces à ne pas dépasser, surtout depuis l’adoption du Grenelle 2. Et bien entendu les monuments historiques ou inscrits à l’inventaire sont interdits d’affichage.  L’enjeu est ici de s’accommoder avec ces interdictions, le temps des Jeux… et même un peu plus !

Les dérogations au profit des emblèmes olympiques

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Les premières dérogations concernent les emblèmes olympiques (les anneaux, la mascotte). Et elles seraient assez larges puisque ces emblèmes pourraient être affichées sur les monuments classés ou inscrits au titre des monuments historiques, dans les sites classés, dans les sites remarquables (les quais de Seine principalement), les éclairages publics…

Ces dérogations seraient applicables dès le vote de la loi et jusqu’au 30 septembre 2024, soit pendant environ 7 années.

Les dérogations au profit des marques sponsors

Ce sont sans doute ces dérogations qui suscitent le plus de scepticisme. Elles concerneraient les monuments naturels, les sites classés, les immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques, les sites remarquables. Et plus globalement des dérogations aux limites posées par les RLP (règlements locaux de publicité).

Ces dérogations seraient possibles dans la dizaine de villes accueillant une épreuve olympique et dans un rayon de 500 mètres autour de cette épreuve. Elles seraient valables 3 mois, de juillet à septembre 2024.

A Paris, de très nombreux sites protégés seront concernés : le Champ de Mars avec le volley, L’Esplanade des Invalides avec le tir à l’arc, le Trocadéro avec le triathlon, les Champs Elysées avec le cyclisme…  ou encore les ponts de Seine avec les épreuves nautiques.

La loi en discussion fixe un cadre. Restera au Maire de chaque ville concernée à fixer les limites dans le cadre de l’application du RLP.

 

 

#Neutralité du net : 5 questions-clés

Dans une décision du 14 décembre, la Federal Communications Commission met fin à la neutralité du net aux Etats-Unis. Occasion pour nous de faire le point sur ce concept.

neutralité du net

source : developpez.com

La neutralité du net, c’est quoi?

La neutralité du net est le terreau du média internet. Elle fait obligation aux fournisseurs d’accès de ne pas entraver et de ne pas restreindre l’accès à la bande passante. En gros, c’est l’engagement de donner accès à chaque internaute aux services qu’il désire, dans les mêmes conditions de neutralité pour tous. Donc sans discrimination aucune. Et sans pouvoir privilégier ses propres services ou ceux de ses partenaires.

Quelles peuvent être les conséquences de la fin de la neutralité du net aux Etats-Unis?

Aux Etats-Unis, la neutralité du net avait été posée par l’Open Internet Order sous l’administration Obama en 2015. La décision de la FCC d’y mettre fin va permettre aux fournisseurs d’accès de négocier – moyennant des contreparties financières sans doute lourdes – des accords avec de gros prestataires utilisant la bande passante. On pense spontanément à Netflix qui occupe déjà plus de 30% de la bande passante aux Etats-Unis. Les utilisateurs de Netflix s’en réjouiront. Les autres râleront devant leur écran ralenti. Mais la partie n’est peut-être pas définitivement jouée. Dans un pays où les cabinets d’avocats et les class actions sont des institutions, comment imaginer que cette décision ne fasse pas l’objet de recours en justice?

Comment expliquer cette décision américaine?

L’enjeu est financier. Les fournisseurs d’accès ont besoin de réaliser de gros investissements. A la fois pour obéir à l’injonction qui leur est faite de faire disparaître les fameuses zones blanches, mais aussi pour mettre à disposition du public une bande passante toujours plus performante à une époque où la vidéo est devenue la star du web.

La neutralité du net peut-elle être remise en cause en France?

La situation est guère comparable sur le vieux continent. En France, l’accès à internet est désormais considéré comme un des droits fondamentaux du citoyen. Difficile d’imaginer qu’une discrimination soit tolérée. En outre, le principe de la neutralité du net a été édicté par la loi Pour une République Numérique du 7 octobre 2016. Contrairement aux Etats-Unis, la neutralité du net a donc une valeur législative.

Et en Europe?

Il en va de même au plan européen. Le principe de la neutralité du net a en effet été énoncé dans le Règlement européen du 25 novembre 2015.

Le #CleanTag en phase de test

Les premiers marquages publicitaires sur trottoirs sont apparus il y a un peu plus de 5 ans maintenant. Une pratique qui profitait d’une tolérance, alors que des textes l’interdisaient. Mais ça, c’était avant. Avant le décret du 22 décembre qui leur confère statut.

clean tag le figaro.fr

source : lefigaro.fr

Le clean tag avait réussi à s’imposer dans certaines villes, malgré les codes de la route et de l’environnement. En effet, l’article R 418-3 du Code de la Route dispose que l’affichage publicitaire est interdit « sur les signaux réglementaires et leurs supports, ainsi que sur tous les autres équipements intéressant la circulation routière » (trottoirs compris précise la suite du texte) et l’article R 581-27 du Code de l’Environnement édicte : « la publicité non lumineuse ne peut être apposée à moins de 0,50 mètre du niveau du sol »

Une expérimentation limitée…

La légalisation du #cleantag prévue par le décret publié au JO de ce 24 décembre est limitée à une expérimentation pour une durée de 18 mois et sur le territoire de 3 villes : Bordeaux, Lyon et Nantes. Des villes où justement des régies s’étaient spécialisées dans cette pratique.

Certains grands principes de l’affichage urbain lui sont étendus, tels que les 80 mètres entre deux marquages (disposition du Grenelle de l’Environnement). Pas question non plus de déroger aux zones d’affichage interdites par le Code de l’Environnement. Il devra également mentionner l’annonceur, mais comme doit le faire toute publicité.

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source : envi2bio.com

… et encadrée

Le clean tag devra respecter certaines exigences :

– avoir une durée de vie n’excédant pas 10 jours, avec remise en état des lieux (même si cette exigence aura bien du mal à être appliquée)

– ne pas dépasser 2,5 m2

– être réalisé avec des peintures biodégradables à base aqueuse ou à base de craie

– prévoir une solution antidérapante

Chacune des 3 villes devra procéder à une évaluation tous les 6 mois, et au terme de l’expérimentation, un bilan général sera dressé. Outre un bilan quantitatif, il devra préciser les éventuels liens avec les accidents de la route, l’opinion des riverains, les impacts financiers pour la commune (les taxes payées par les régies), et le respect des normes techniques.

Les enjeux sont multiples et parfois contradictoires. D’aucuns considèrent que ce type d’affichage est bien moins polluant et envahissant que l’affichage traditionnel (et sans doute ont-ils en partie raison). D’autres y voient un envahissement du domaine public (mais n’est-ce pas déjà le cas avec les panneaux 4×3 ou autres mâts-porte affiches?). Certains mettent le doigt sur les risques occasionnés par la distraction des piétons…

Et si le clean tag était tout simplement un dommage collatéral du smartphone? Vous savez, cet outil qui nous fait, nous piétons, nous diriger nez … au sol?

 

 

Une municipalité ne doit-elle pas donner l’exemple ?

Bien-sûr qu’une municipalité se doit de donner l’exemple. Y compris en matière de Communication Responsable. Représentante de ses administrés, elle ne peut tout se permettre sous prétexte de faire le buzz pour être entendue. Une exigence que la municipalité de Béziers ne semble pas avoir encore intégrée.

Nouveaux dérapages au service de communication de Béziers. Un de plus penserons certains… Trois campagnes récentes franchisent allégrement la ligne rouge.

« Avec le TGV, elle aurait moins souffert »

beziers tgv 2

source : sudouest.fr

Lundi dernier 11 décembre, le service de communication de la ville de Béziers lance une campagne d’affichage en faveur de l’arrivée du TGV dans la ville. Mais l’affiche fait scandale et est retirée dès le lendemain. On y voit une jeune femme ligotée sur des rails, hurlant à l’arrivée d’un train. Le slogan qui accompagne le visuel est sans équivoque : « Finalement, avec le TGV, elle aurait moins souffert ».

Ce visuel sera par beaucoup ressenti comme une nouvelle banalisation des violences faites aux femmes. Une femme sur 3 dit avoir été victime au moins une fois de violences, et faut-il le rappeler, on dénombre en moyenne 120 décès par an suite aux violences conjugales.

Mais en outre, cette affiche rappelle un triste fait divers. Le 12 juin dernier une femme de 34 ans, mère de 4 enfants, est écrasée par un train près de Chartres. Elle avait été attachée sur la voie ferrée par son compagnon! Voilà qui donne à cette affiche une tout autre dimension. Celle du sordide.

La Municipalité de Béziers explique qu’elle ne connaissait pas ce fait divers et que l’affiche était inspirée de la culture western. Mais tous les communicants le savent, en communication, ce qui compte, c’est la façon dont la cible risque de percevoir le message!

#CaFaitMal

BEZIERS DOTATION ETAT

source : 20minutes

C’est en septembre que la municipalité de Béziers lance une campagne de communication pour dénoncer la baisse des dotations de l’Etat aux communes. Si la cause est juste, l’affiche soulève de lourdes protestations, jusqu’au Préfet de l’Hérault qui y voit une campagne populiste, voire, par son graphisme, une campagne qui rappelle les tristes heures de l’Occupation. Sans aller jusque là, nous pouvons dénoncer le caractère violent de cette campagne. La recommandation de l’ARPP Image et Respect de la Personne n’édicte-t-elle pas en son article 4 : «La communication commerciale ne doit pas sembler cautionner ou encourager des comportements violents, illicites ou antisociaux.» Et encore une fois, bon nombre de personnes pourront voir dans cette campagne une banalisation des violences faites aux femmes.

« … ils arrivent »

BEZIERS MIGRANTS

source : nicematin.com

Peut-être encore plus dérangeante, cette campagne qui date de septembre 2016. « ça y est, ils arrivent les migrants dans notre centre-ville » « L’Etat nous les impose ». Cette campagne entendait protester contre l’agrandissement de 50 à 90 places du centre d’accueil situé en centre-ville. De nombreuses plaintes s’élèveront contre le côté raciste que peut véhiculer cette affiche. Une campagne qui va délibérément à l’encontre des prescriptions 3.1 et 3.2 de la recommandation de l’ARPP suscitée : « 3.1-La publicité doit éviter avec le plus grand soin de faire appel, même indirectement, au sectarisme ou au racisme. 3.2- Toute allusion, même humoristique, à une quelconque idée péjorative ou d’infériorité liée à l’appartenance à une ethnie… »

Certes, la municipalité de Béziers est habituée aux campagnes choc. Mais lorsque l’on est élu, tout n’est pas permis et il y a sans doute des barrières à ne pas franchir, quel que soit le bienfondé de la cause défendue. Le Maire sur sa Commune, n’est-il sensé être le représentant de l’ordre public? Cela impose, nous semble-t-il, une certaine retenue dans le respect de tous les publics.

Communication Responsable : les professionnels s’engagent

La semaine dernière a été marquée par une série de prises de position des instances professionnelles en faveur d’une communication plus responsable. De l’UDA au CSA, en passant par le Club du XXIe siècle, une même mobilisation pour tenter de réconcilier annonceurs et consommateurs. Est-ce le début d’une stratégie gagnant-gagnant?

On le sait, les Français ont un peu de mal avec la publicité. Les internautes dénoncent une publicité digitale trop intrusive et craignent pour leurs données personnelles. Les publicitaires et les annonceurs se devaient de réagir sous peine de perdre en crédibilité ou de voir se généraliser le recours aux bloqueurs de publicité. Les instances professionnelles l’ont bien compris et tentent de mobiliser leurs adhérents.

Audace 2020 et programme FAIR : l’Uda montre la voie

UDA LOGO

L’UDA profite de l’inauguration de ses nouveaux locaux du XVIIème arrondissement pour dévoiler sa stratégie Audace 2020. Avec pour objectif de ramener la confiance dans la publicité numérique en misant sur une plus grande transparence. Un programme qui devrait permettre une meilleure traçabilité des campagnes digitales au profit des annonceurs. Et pour plus d’efficacité, l’UDA propose de mettre à disposition des annonceurs la Quality Open Platform, plateforme de données consommateurs. Une mise en commun pour un meilleur ciblage et donc une publicité mieux acceptée du consommateur, parce que plus utile. Résolument, l’heure n’est plus à une publicité de masse mais à une publicité ciblée…

L’UDA va plus loin et prépare pour 2018 le Digital Ad Trust : un label de certification des sites internet en fonction de plusieurs critères : la sécurité éthique du site, la visibilité des publicités en ligne, les moyens pris pour lutter contre la fraude, la qualité de l’expérience de l’internaute, l’information quant aux données personnelles… De nombreux critères qui, combinés, devraient permettre aux annonceurs de mieux maîtriser leurs campagnes digitales. Et cette meilleure maîtrise devrait également bénéficier aux internautes.

Mais c’est peut-être le programme FAIR que l’UDA présentera en janvier qui marquera le plus les esprits. Il devrait compter 15 engagements pour une communication responsable. Et déjà, de grandes marques y ont souscrit : L’Oréal, Renault, BNP Paribas… Ces annonceurs s’engagent à veiller à plus de responsabilité dans leurs messages publicitaires et dans leur diffusion, mais aussi dans la conception de leurs supports de communication. L’UDA de son côté proposera aux annonceurs des guides et des outils. Les annonceurs signataires seront tenus à des bilans et devront apporter des preuves de leur engagement en faveur d’une communication plus responsable.

Le CSA veut améliorer l’image de la femme dans la publicité

csa

Depuis la loi Egalité et Citoyenneté de janvier 2017, le CSA est désormais compétent en matière d’image de la femme dans la publicité. Et il entend bien tenir son rôle! Il annonce pour 2018, une charte contre les stéréotypes sexistes dans la publicité TV. Il travaille également à une grille d’analyse qui devrait permettre à un annonceur de s’auto-évaluer.

Un guide en faveur de la diversité dans les médias

club 21ème sicle

Le Club du XXIème Siècle a lancé la semaine dernière un annuaire d’experts à destination des médias. Sur 21 experts retenus, 12 sont des femmes. Un annuaire qui devrait permettre aux médias de faire appel à de nouveaux experts et … à des expertes ! Ce guide papier devrait être complété prochainement par un annuaire numérique qui permettra d’ajouter régulièrement de nouveaux profils.

Une semaine du 4 décembre riche en annonces. Espérons qu’elles se traduiront très vite en actions.

Un média s’engage : #TF1INITIATIVES

Le Groupe TF1 se mobilise pour une démarche d’engagement sociétal, TF1 INITIATIVES. Une démarche construite sur 3 piliers et qui s’exprime par des actions et des engagements concrets.

code d'ethique TF1

« Et si on changeait le monde »?

« Et si on changeait le monde? » « En tant que premier groupe média, nous avons des responsabilités ». Une promesse, une prise de conscience, une aspiration à devenir exemplaire, construits autour de 3 piliers principaux :

La solidarité : TF1 entend soutenir les associations qui œuvrent pour les plus démunis

La diversité : le Groupe veut favoriser le dialogue et le respect, être le miroir et un acteur de notre société

La société durable : le média aspire à participer à la protection de la planète.

Certains seront sans doute tentés de parler d’une démarche opportuniste. Et si c’était au contraire l’aboutissement d’une période de réflexion? Car depuis 2014, le Groupe TF1 s’est doté d’une charte d’éthique qui promet : la qualité et l’honnêteté de l’information, le respect des droits de la personne, la protection de l’enfant, la lutte contre la publicité clandestine, la défense de la langue française…

Des engagements… et des actions !

La démarche du Groupe TF1 se concrétise en actions. En voici quelques-unes :

– dès 2018, sous-titrer au moins 5% des spots publicitaires en faveur des malentendants

– plus de 30 millions d’€ d’espaces publicitaires offerts à des associations d’intérêt général

– la mise en service en 2018 d’une plateforme de contenus d’actions d’associations agissant sur le terrain pour la défense de l’environnement, ou encore de la santé

– renforcer la représentativité des femmes dans les journaux télévisés…

La démarche ne peut laisser personne indifférent à une époque où les habitudes de consommation de la télévision connaissent de profondes évolutions. Des #ONDESPOSITIVES  qui permettront peut être demain au groupe média de rassembler ?

Communication politique, nouvelles règles

Le CSA vient de modifier les règles du temps de parole politique en dehors des périodes électorales. De nouvelles règles rendues nécessaires par l’éclatement des partis politiques traditionnels.

CSA

Les règles fixant le temps de parole à la radio et à la télévision, des formations politiques en dehors des périodes électorales dataient de 2009. Elles avaient le mérite d’une certaine simplicité. Les nouvelles règles fixées par le CSA seront basées sur de nombreux paramètres. Elles visent à une meilleure équité dans les temps de parole.

Ce que prévoyait le texte de 2009

Les règles fixées en 2009 déterminaient un temps d’intervention de l’opposition parlementaire, à la radio et à la télévision, qui devait être au moins égale au temps de parole cumulé du Chef de l’État et de la majorité parlementaire.

Ce que prévoit le nouveau texte

Les nouvelles règles sont basées sur l’équité. Le temps de parole devra correspondre à la représentativité de chaque parti et à leur contribution à l’animation du débat politique national. Pour cela, il conviendra de tenir compte :

– des résultats électoraux

– du nombre et du type d’élus

– de la taille des groupes parlementaires

– des indications des sondages.

On le voit, les temps de parole devront être proportionnels à la représentativité de chaque formation politique. Ces nouvelles dispositions s’appliqueront au 1er janvier 2018